mercredi 4 janvier 2012

Abderrahman al-Abnoudi

Ma fenêtre ouverte au vent
Mes objets n'ont pas bougé... aucune paupière ne s'est ouverte
Personne ne m'a tiré par mon vêtement
Ni appelé par mon prénom
Comme autrefois
Malheur à la maison où les objets sont à la fois
gardiens et prisonniers
quand te reverrai-je printemps tué au fond de la vallée
l'eau douce et rouge quand coulera-t-elle dans les ruisseaux
quand le soleil aura-t-il un nom... un sens... une adresse?
un bruit qui remplit le vide du ciel
branche parmi les branches...!!

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