Ma fenêtre ouverte au vent
Mes objets n'ont pas bougé... aucune paupière ne s'est ouverte
Personne ne m'a tiré par mon vêtement
Ni appelé par mon prénom
Comme autrefois
Malheur à la maison où les objets sont à la fois
gardiens et prisonniers
quand te reverrai-je printemps tué au fond de la vallée
l'eau douce et rouge quand coulera-t-elle dans les ruisseaux
quand le soleil aura-t-il un nom... un sens... une adresse?
un bruit qui remplit le vide du ciel
branche parmi les branches...!!
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