samedi 28 janvier 2012

C. S. Lewis

Je ne sais, je ne sais
Ce qu’ensemble les humains se disent
Comment les amants, les amants se meurent
Et comment s’efface la jeunesse
                Je ne puis comprendre
                L’amour des mortels
                Pour leur terre, leur terre natale
                - Toute la terre leur appartient
Pourquoi prés d’une tombe ils pleurent
Une voix, un visage
Sans en accueillir jamais, jamais
D’autres
                Et moi, à l’apex
                Du cercle de la nuit
                En plein vol, jamais n’ai connu
                Plus forte ou plus faible lumière
Chagrin,  c’est ainsi qu’on le nomme
Cette coupe où mes lèvres
Hélas, de tous mes jours sans fin,
Jamais ne devront boire.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire