Je ne sais, je ne sais
Ce qu’ensemble les humains se disent
Comment les amants, les amants se meurent
Et comment s’efface la jeunesse
Je ne puis comprendre
L’amour des mortels
Pour leur terre, leur terre natale
- Toute la terre leur appartient
Pourquoi prés d’une tombe ils pleurent
Une voix, un visage
Sans en accueillir jamais, jamais
D’autres
Et moi, à l’apex
Du cercle de la nuit
En plein vol, jamais n’ai connu
Plus forte ou plus faible lumière
Chagrin, c’est ainsi qu’on le nomme
Cette coupe où mes lèvres
Hélas, de tous mes jours sans fin,
Jamais ne devront boire.
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