Pour se retrouver il faut parfois se perdre
Tu prends le chemin
du vertige et oses creuser sans cesse
le champ
de ton imagination
après un horizon
de douleurs…
Et tu creuses aussi le temps
dans un tumulte sans fin
Tu prends le chemin
du vertige et oses creuser sans cesse
le champ
de ton imagination
après un horizon
de douleurs…
Et tu creuses aussi le temps
dans un tumulte sans fin
te perdant parfois
dans le labyrinthe
des jours…
Tu rencontres aussi
de nouvelles failles et
tes yeux s’inquiètent.
Il faudrait ôter
toute ta faiblesse
et ouvrir un nouveau chemin
avec les fenêtres ouvertes
sur ton âme.
La pierre éclate
sur ta bouche assoiffée
et tu avalas
des petits grains de poussières
modulant l’écho de ta voix
dans un silence lourd.
Tu regardas le ciel
déraciné par l’absence
de ciel.
Reste à savoir
où tu puiseras ta force
tes sentiments
et émotions
pour pouvoir exister
et créer
ce que tu n’oses pas !
Rosario Duarte da Costa
dans le labyrinthe
des jours…
Tu rencontres aussi
de nouvelles failles et
tes yeux s’inquiètent.
Il faudrait ôter
toute ta faiblesse
et ouvrir un nouveau chemin
avec les fenêtres ouvertes
sur ton âme.
La pierre éclate
sur ta bouche assoiffée
et tu avalas
des petits grains de poussières
modulant l’écho de ta voix
dans un silence lourd.
Tu regardas le ciel
déraciné par l’absence
de ciel.
Reste à savoir
où tu puiseras ta force
tes sentiments
et émotions
pour pouvoir exister
et créer
ce que tu n’oses pas !
Rosario Duarte da Costa
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