mardi 24 avril 2012

Jean de Bochère

Le son d’un mot n’est point sa chair.
Le saltimbanque au balancier n’est pas poète,
Mais plus arbitraire que la division du cadran d’heures
Plus Sorbonne que le système décimal.
Les jours où il n’y a pas à hurler
Il faut faire silence
Ou murmurer dans les anthologies
Ou croasser dans les théâtres
Devant mille monstres bêtes.

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